1951-2011 : qu’ont-ils fait de la France du Maréchal ?

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1951-2011 : qu’ont-ils fait de la France du Maréchal ?

Message  clovis 92 le Sam 23 Juil - 8:53

Le lundi 23 juillet 1951 s’éteignait Philippe Pétain. Six ans jour pour jour après le début de son procès devant la Haute Cour de justice (ou plutôt d’injustice). Six décennies se sont écoulées. Et l’on n’a toujours pas réhabilité le Maréchal. Ses cendres n’ont toujours pas été transférées à Douaumont. Au contraire, ces dernières années la situation s’est considérablement aggravée. Les dernières rues qui portaient encore le nom du Vainqueur de Verdun dans quelques rares villages de France ont été débaptisées l’an dernier. Le portrait du Maréchal qui figurait au même titre que tous les autres chefs d’Etat français, entre Albert Lebrun et Vincent Auriol, dans la salle des mariages d’une humble mairie du Calvados a également été décroché, le préfet aux ordres de la LICRA exigeant, comminatoire, que le maire s’exécute. Cet épisode est le dénouement d’une longue escalade. En effet auparavant François Mitterrand qui fleurissait chaque 11-Novembre la tombe du Maréchal a dû y renoncer en 1993 devant les pressions du lobby auquel rien ni personne n’ose plus résister. De grands procès qui rappellent à bien des égards ceux de l’Epuration n’ont eu de cesse d’alimenter la chronique judiciaire : ceux de Klaus Barbie, du milicien Paul Touvier, puis du haut fonctionnaire Maurice Papon, longtemps le plus vieux prisonnier de France comme le Maréchal fut le plus vieux prisonnier du monde. Car la haine ne recule ni devant l’âge ni devant la maladie. René Bousquet fut, lui, sauvagement assassiné à son domicile parisien par un déséquilibré qui croyait ainsi s’acheter un brevet de Résistance. Chaque semaine plusieurs émissions de télévision et de radio ressassent le discours convenu sur l’Occupation et sur Vichy. Et la France a été jugée officiellement coupable de complicité de crime contre l’humanité par ses plus hauts dirigeants, Jacques Chirac en1995 et Lionel Jospin en1997. Elle doit expier ses fautes, faire repentance. Et sans cesse donner des gages. La religion de la Shoah s’est substituée à la religion de la patrie.

UNE INJUSTICE QUI CONTINUE

Dans ce règne du mensonge et de l’imposture, le Maréchal Pétain doit être considéré comme un traître. Ainsi le serinent les media. Ainsi le répètent les manuels. Car si le personnage de LouisXVI a été en partie réhabilité, il n’en va pas de même de Philippe Pétain. Parce qu’il s’agit d’un passé plus récent et que les passions ne se sont donc pas encore apaisées? Peut-être. Mais surtout parce que le régime que nous subissons depuis 1945 tire sa légitimité de la disqualification politique, morale, intellectuelle et judiciaire du pétainisme et ne reconnaît donc aucun mérite au Maréchal. Au contraire. Plus ce régime s’enfonce dans le scandale, plus il manifeste sa nocivité, sa malfaisance intrinsèque, plus il éprouve le besoin de diaboliser la personne, l’action et la pensée du Maréchal. C’est pour lui une question de survie. Il doit sans cesse réactiver la haine dont il est sorti et qui le fait vivre.

Et logiquement la diabolisation de Philippe Pétain s’étend jusqu’aux valeurs qu’il a affirmées, jusqu’aux principes qu’il a fait siens. De sorte que quiconque entend défendre la patrie, exalter le travail, honorer la famille, promouvoir la religion est aussitôt traité de pétainiste. C’est-à-dire dans le langage médiatique de complice des nazis et de la solution finale. C’est ainsi que le régime en place installe une terreur intellectuelle qui compromet toute renaissance nationale. Alors que l’action menée pendant quatre ans par le Maréchal reste à bien des égards un modèle.

TRAVAIL, FAMILLE, PATRIE

Il n’est en effet pas difficile de voir où nous ont conduits ceux qui ont pris l’exact contre-pied de ce qu’a tenté l’Etat français de1940 à1944.

Le Maréchal avait honoré le travail, en avait rappelé dans ses discours l’éminente dignité. C’est, disait-il, «le moyen le plus noble et le plus digne que nous ayons de devenir maîtres de notre sort ». La Révolution nationale était inséparable dans son esprit de la Révolution sociale. Aussi la Charte du travail définissait-elle, dans une perspective neuve et hardie, les rapports entre patrons et salariés dans la communauté de l’entreprise, en rejetant à la fois le dogme ruineux de la lutte des classes et le dévergondage d’un libéralisme incontrôlé. Vichy institua le 1er-Mai fête du travail et des travailleurs afin d’œuvrer à «l’union et à l’amitié » de tous les Français. Or, après soixante-sept ans de régime gaullo-communiste, qui a encore l’amour du travail bien fait ? Les gazettes sont pleines d’articles faisant l’éloge de la paresse. L’on a réduit le travail à trente-cinq heures, on parle de le ramener à trente. En attendant mieux… On encourage les gens à ne pas travailler. En multipliant des aides et des allocations distribuées sans discernement ni contrôle. En prélevant sur les revenus des sommes telles qu’on décourage l’effort et qu’on tue l’initiative. En permettant aux gens de gagner facilement des gains substantiels grâce à des jeux qui ne cessent de croître en nombre et en imbécillité : « Voulez-vous gagner des millions?», tel est significativement le titre d’une émission de télévision. Or, la civilisation de loisirs n’a jamais rien créé. Elle est un signe de décadence.

Le Maréchal avait promu la famille. En créant la Fête des Mères. En encourageant moralement et matériellement les familles nombreuses. Le fameux baby boom n’a-t-il pas commencé sous son régime ? C’est que, disait le chef de l’Etat, «l’individu n’existe que par la famille dont il reçoit avec la vie, tous les moyens de vivre». Et, ajoutait-il, « les époques où l’individualisme a fait loi sont celles qui comptent le moins d’individualités véritables ». Que ne dirait-il aujourd’hui, alors que l’institution familiale est parodiée, éclatée, décomposée, recomposée, que s’élabore un nouveau droit de la famille ouvert à toutes les perversions, à toutes les excentricités, que l’on introduit très officiellement dans l’enseignement dès la rentrée scolaire 2011 la folle théorie des gender selon laquelle l’identité sexuelle est librement choisie par l’individu ? A quoi sert-il à l’homme grâce aux techniques nouvelles de fabriquer la vie s’il en a perdu le sens? On a fait croire qu’il était obsolète de parler d’engagement, de parole donnée, de fidélité, de loyauté, d’honneur, d’effort, de dévouement et de sacrifice. Moyennant quoi on a précipité le malheur des gens: dépressions, drogue, divorces, suicides, actes de barbarie sans nombre, tels sont les fruits amers de la perte des valeurs et des repères les plus élémentaires.

Le Maréchal avait défendu la patrie. Qui l’a mieux aimée, qui l’a plus servie que lui? Et qui en a été aussi peu, aussi mal récompensé? Car il n’avait pas besoin de se faire comme De Gaulle «une certaine idée de la France», il l’aimait charnellement. Intensément. Il en aimait les routes. Ah ces routes du pays d’Artois mystérieuses, changeantes, pleines du pas des hommes! Ce fils de paysans aimait la terre de France, il aimait les paysages, les forêts, les coteaux de notre pays. Il en aimait les gens. D’où sa volonté d’économiser les vies humaines lors de la Première Guerre mondiale. D’où son souci constant d’améliorer les conditions de vie de ses chers Poilus. En ne laissant rien au hasard. En veillant à la qualité de la cuisine, de l’hygiène. En remontant le moral des troupes. Car à la différence d’un général de brigade à titre temporaire, il n’a jamais désespéré des Français; il ne les a jamais traités de « veaux »; même lorsqu’à son retour en France en avril1945 bien peu de nos compatriotes sont venus le soutenir, lui dire leur sympathie, leur gratitude; que restait-il alors des quelque cinq cent mille Parisiens qui s’étaient pressés pour l’acclamer quelques mois plus tôt? Même quand il fut abandonné de (presque) tous, il n’a jamais douté de son peuple, ne l’a jamais méprisé.

LA LIQUIDATION DE SON HÉRITAGE

Qui peut sérieusement douter que le Maréchal ait servi au mieux les intérêts de la France, qu’il ait essayé d’adoucir au maximum les souffrances de ses compatriotes dans des conditions extrêmement difficiles? Un court instant, il a même réussi ce miracle de rassembler autour de sa personne et de son action tous les Français, eux si naturellement enclins aux divisions et aux discordes. L’ambition et l’orgueil de quelques-uns, les aléas de la guerre, les passions humaines n’ont hélas pas permis de maintenir une unité nationale qui ne s’est toujours pas reconstituée depuis lors.

Ses successeurs à la tête de l’Etat ont bradé son héritage sans vergogne ni remords de conscience. Le drapeau national qu’il avait maintenu malgré les contraintes de la défaite et de l’Occupation, et qui figurait autrefois dans tous les dictionnaires à la première place est désormais relégué à la soixantième entre la Finlande et le Gabon tandis que l’emblème européiste à douze étoiles occupe le premier rang du protocole. L’empire colonial qu’il avait maintenu intact a été démembré, dépecé dix ans à peine après sa mort par celui-là même qui l’accusait d’avoir trahi les intérêts français. Le Maréchal laissait une France française (lorsque les actualités de l’époque nous montrent les voyages du chef de l’Etat français en province, l’on observe des gens de tous âges, de toutes conditions, mais tous de race blanche !); aujourd’hui elle est métissée, mélanisée, défigurée. Et elle s’est aussi américanisée en même temps que marxisée, tout à la fois laïcisée et islamisée… S’il n’est plus d’armée étrangère qui occupe militairement notre pays, il est d’autres formes d’occupation. Plus insidieuses, plus redoutables. Celle d’une immigration de masse qui en détruit la substance corporelle, culturelle et spirituelle. Celle d’une idéologie mortifère qui promeut le désordre, qui exhorte à la haine et qui ne se complaît que dans le vice, la laideur et la destruction. Et si la France n’a pas connu récemment de grandes défaites militaires, il est d’autres défaites. Plus pernicieuses, plus angoissantes encore. Celles qui consistent à abdiquer son idéal de grandeur et de générosité, à ne plus croire en son destin, à ne plus avoir la force de haïr « ces mensonges qui nous ont fait tant de mal ».

Le Maréchal laissait une jeunesse belle, fière et ardente qu’il avait contribué à éduquer à travers les Chantiers de jeunesse, Uriage, les Centres de jeunes travailleurs. Il disait de l’école française qu’elle ne devait plus « prétendre à la neutralité». Car, ajoutait-il, «la vie n’est pas neutre ; elle consiste à prendre parti hardiment. Il n’y a pas de neutralité possible entre le vrai et le faux, entre le bien et le mal, entre la santé et la maladie, entre l’ordre et le désordre, entre la France et l’Anti-France». Les puissants qui nous gouvernent ont compris le danger que pouvait représenter une jeunesse croyant en un idéal. Alors ils ont fait tout ce qui était possible pour l’avilir, la pervertir. Par l’étalage nauséabond de la pornographie. Par la promotion de toutes les déviances. Par la diffusion de la drogue. Par une école et des media qui lui apprennent la haine de la France, l’oubli de son passé, de ses racines.

L’ESPÉRANCE SUR LES RUINES

Et pourtant, aussi bas que nous soyons tombés, il ne faut pas perdre l’espérance. La France est un miracle permanent. Combien de fois a-t-elle été menacée dans son existence, dans sa pérennité ? Elle s’est aussitôt relevée. Il y eut toujours une sainte Geneviève, une sainte Jeanne d’Arc pour inverser le cours de son histoire et redresser une situation apparemment désespérée. Et en juin40 il y eut un maréchal de France pour indiquer la voie de l’espérance après que notre pays eut connu la plus grande défaite militaire de l’histoire avec ses cent-vingt mille morts et ses deux millions de prisonniers en quelques mois. Sans doute ne voyons-nous pas trop comment serait désormais réalisable une résurrection nationale. Or, s’il nous est donné de vivre à ce stade de l’histoire de notre pays, de notre continent, de notre civilisation, cela a forcément un sens. Le sacrifice du Maréchal ne peut pas avoir été tout à fait vain. Il n’est pas totalement impossible qu’à l’occasion d’une grande catastrophe comme celle de 1940 les Français (ou du moins certains d’entre eux) se réveillent enfin de leur léthargie, prennent conscience de leur avilissement. Et quand bien même cela ne se produirait-il pas il faut croire que subsistera toujours une petite minorité de Français lucides, courageux, inaccessibles au découragement. Là réside toute notre espérance.

De cette vertu théologale nous savons avec Péguy qu’elle est cette « petite fille qui marche entre ses deux sœurs aînées la Foi et la Charité», avec Bernanos qu’elle est « un désespoir surmonté », qu’elle «est au pied de la Croix sous la garde des saints». Et s’il est vrai que comme le dit l’Apôtre il faut « espérer contre l’espérance même», alors nous l’empoignerons à pleines mains, priant le Maréchal de nous aider à demeurer fidèle à son exemple, à son message, à sa mémoire (car nous aussi nous avons un devoir de mémoire!) Que de la patrie céleste où, n’en doutons pas, lui sont enfin rendues la justice et la gloire que lui a refusées sa patrie terrestre, il veille avec toute la cohorte des soldats, des saints, des héros et des martyrs sur notre malheureux pays aujourd’hui humilié et trahi ! Qui sait si son intercession ne permettra pas un jour à la France souffrante de redevenir la France triomphante ?

Jérôme BOURBON.



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Re: 1951-2011 : qu’ont-ils fait de la France du Maréchal ?

Message  patrickad le Sam 23 Juil - 12:24

Au Maréchal cheers cheers cheers
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Re: 1951-2011 : qu’ont-ils fait de la France du Maréchal ?

Message  tom le Sam 23 Juil - 14:00

Très bon article de vérité
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Re: 1951-2011 : qu’ont-ils fait de la France du Maréchal ?

Message  Napoléane 87 le Sam 23 Juil - 14:03

Tout est dit au dessus. Mais je voulais ajouter qu'ont peut faire des "actions spontanés" en fabriquant des panneaux de noms de rues du Maréchal et les collés sur ceux existant.
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Re: 1951-2011 : qu’ont-ils fait de la France du Maréchal ?

Message  Landser le Sam 23 Juil - 17:13

Et si, au lieu de fabriquer des panneaux des rues ( La Generalfeldmarschall Petain Strasse..........j'aime.....)
on rentrait dans le lard de tous ces connards qui trahissent la France tous les jours que font nos Dieux??
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Re: 1951-2011 : qu’ont-ils fait de la France du Maréchal ?

Message  Dagda le Dim 24 Juil - 13:53

Je suis très émue par cet hommage pour cet homme qui inspire bien plus que le respect.
Quant à nos dieux, ils nous inspirent chaque jour davantage, même si nous représentons une infime minorité. Certains d'entre nous ne sont plus très jeunes et je pense que l'énergie dont nous bénéficions encore pour transmettre nos apprentissages et savoirs, eh bien ce sont eux qui nous la donne et j'espère qu'ils nous donneront assez de temps aussi pour participer activement et sur le terrain à l'avènement d'un Ordre Nouveau.
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Re: 1951-2011 : qu’ont-ils fait de la France du Maréchal ?

Message  Landser le Dim 24 Juil - 21:11

Le Boche que je suis, devrait detester le Marechal! Par tous les Dieux, qu'est qu'il nous a foutu sur la tronche, celui-la!
Eh bien non, le Marechal cognait dur, mais etait loyal! Il nous tapait dessus, durement mais honnetement! Et ça, ça se respecte! Aucun Allemand, mais strictement aucun, penserait a lever seulement le petit doigt contre lui ou contre sa memoire! Nous respectons le Marechal autant que le Kaiser et que le Führer!

Et dites vous bien ceci: un etre humain ne meurt pas, aussi longtemps que nous pensons a lui, aussi longtemps qu'il est venéré, et le Marechal, c'est pas demain que nous allons l'oublier!
Même nous, les boches........................

Que ce soit le Marechal , ou Rudolf Hess, ou le Führer, ou qui que ce soit d'autre, tant que nous nous souvenons, ils vivront! Ils mourront seulement quand la memoire s'eteint, pas avant!
Longue vie au Marechal
Travail, Famille, Patrie!

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